Des formes narratives cela sous-entend que l’on va raconter quelque chose, que cela va narrer.
Mais que pour narrer on va travailler avec des formes.
Des formes courtes, brèves, longues, épaisses, fines, carré, rondes…
Une structure comme une enveloppe.
Les formes qui nous intéressent sont liées à l’illustration, au dessin, à l’image au visuel d’une part mais aussi liées à la littérature, aux récits, au langage.
Dans les années 80 alors que l’on essayait de mettre en place une critique de la bande dessinée de façon sérieuse, quelqu’un avait lancé le terme de narration figurative, pour rire en opposition avec figuration narrative. Il s'agissait de Alexis.
Un livre par exemple
Fac Similé de Bruno Lecigne et Jean-Pierre Tamine Essai paratactique sur le nouveau réalisme de la bande dessinée ed Futuropolis 1983 (Tardi Bazooka, Moebius, bilal loustal, Montellier)
Donc
Des formes illustrées
Des images avec ou sans textes
Des illustrations
Des bande dessinées
Des dessins animés (autre chose entrera en jeu, le son, le temps imposé, le mouvement)
Expérimenter la bande dessinée déjà
Cela suppose de savoir ce que c’est
Penser qu’il y a un terrain, des composants propres à cette forme narrative
Il faudrait penser à recenser ces composants
Et puis il faudrait les faire jouer, jouer avec, les transformer
En enlever
En rajouter…
D’abord un cadre
Des cadres
Des cases
Des cases à la suite les unes des autres
Des cases qui se suivent : des séquences
Une successivité.
Des cadres qui forment des strips
Des cadres qui forment des pages
Et des pages qui forment des histoires et des livres.
Des Personnages dans des cases
Des personnages qui se retrouvent de case en case
Pareils ou différents
Des moments arrêtés
Avec du vide entre les cases
"L’art invisible" dit Scott Mc Cloud ed Delcourt 1993-
L’ellipse.
Des personnages dans des paysages
Des décors.
Bon donc des personnages qui parlent avec des bulles
Où le langage, l’écrit est simplifié souvent à l’échelle de la phrase
Mais qui se déroule de case en case.
Qui permet des dialogues, des échanges, et qui dévellope avec l’image un récit.
La Bande dessinées, souvent cela sert à raconter des histoires.
Dans le désir de la bande dessinée on peut compter celui du livre.
Avoir un livre
Un livre d’image
Tenir un livre, un album pas trop minucule dans l’histoire franco-belge
Le livre de bande dessinée est un des élements du plaisir à lire
Voire à faire de la bande dessinée.
On peut s’intéresser au livre
A sa forme
A son épistémologie : les conditions d’existence d’un livre de bande dessinée
A sa nécessité (quelle nécessité y a-t-il ?)
A son économie (est ce un livre s’il n’y a pas de réseau de distribution particulier)
Quels autres livres pourraient exister ?
On peut du coup s’intéresser à la lecture
Qu’est ce que lire une image, un texte, un mix des deux ?
Quel temps met on pour lire cet objet
Y at-il un ordre pour lire ?
Peut-on lire autrement ?
Il y a quelque chose de la linéarité qui comme l’écrit, le langage, mène du haut en bas et de gauche à droite.
Qu’est ce que c’est que ce mouvement ?
Les question posées par l’OUBAPO (des contraintes en écriture donnent des contraintes en lectures)
Noogegoon Schuiten, TNT en Amérique…
Si on parle du livre
On parle aussi de sa couverture, qu’est ce qu’une couverture de BD comment la reconnaitre, les codes, d’une série, d’une collection…
Comment jouer avec.
Après je rentre dans le livre
Je vois la planche
La première page et ses spécificités
La page de gauche la page de droite
La page c’est un cadre fait de cadre (multicadre)
Il y a des principes de mises en page
Il y a des formes fixes (ex la gaufrier de 12 cases) puis des gaufriers de 9 cases ou autres plus serrées
Et puis les formes plus narratives avec une sorte de syntaxe de type cinématographique avec une échelle des plans (insert, gros plan, plan d’ensemble, général…)
La pleine page (Rahan)
Bref il y a des systèmes de mise en page sur lesquels il est possible de travailler
Ensuite on peut penser la séquence
Une notion essentielle
Même si une image peut résumer beaucoup de choses ou suggérer un avant et un après, c’est la successivité qui fait la bande dessinées.
Peut-on aligner n’importe quelles images pour faire une bande dessinée ?
On peut associer images et photos (le photographe Guibert)
Et puis se pose la question du cadre
Qu’y a-t-il dans le cadre ?
Qu’est ce que cadrer ?
Avant d’aborder le découpage. Comment découper un récit quelles sont les images-cases à privilégier ?
Quel rapport avec le texte ?
Dire la même chose (EPJacobs où les bulles, les légendes et les images étaient redondantes)
Etre en décalage
En opposition ?
(les détournement des situationnistes avec des textes maoistes ou marxistes sur la bande dessinée américaine)
étudier ce dialogue image et texte
Formellement
Le texte dans le cadre (bulle) enfermée, libre
Forme des cases
Entre cases…
Les onomatopées, les sons leur dessin
Des images différentes ?
Toujours la même image , répétition (seulement changer le texte ?) Jimmy Corrigan Chris Ware
Le rythme
Accélérer, ralentir
Les récits croisés
L’histoire de la bande dessinées, nationales, et styles.
Peut-on travailler aujourd’hui avec de la citation, des mélanges de genre ?
Ligne claire et underground américian, manga, comics usa et univers colorés (mattoti)
Y a-t-il des syles
Une généalogie des styles
Cf Le livre de Spiegelman A l’ombre des tours mortes.
Reprise des Black et Mortimer par d’autres dessinateurs
Méthodologie d’élaboration
Etude des divers auteurs
Une même méthodologie
La part du numérique dans la création
Le développement sur des media type net ou téléphone portable
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